GLOBAL GOVERNANCE IN ALL ITS DISCRETE FORMS: THE GAME, FIFA, AND THE THIRD WORLD

Basil Ugochukwu

Abstract


This paper uses the governance praxis of the Federation of International Football Associations [FIFA] to illustrate the impact of several intensive, discrete, and rarely-studied global governance actors whose internal processes and procedures mirror the core concerns of Third World Approaches to International Law [TWAIL] scholars regarding the legitimation of a hegemonic category and the marginalization of Third World and subaltern interests. It is argued that FIFA has become an important international organization and global governance actor whose transnational rule-making characteristics should be studied in light of the incipient migration from “international law” to “global governance”.

     It will be shown that not only are FIFA’s rules impinging on sovereign imagination but that the tendencies of inequality, unfairness and domination afflicting the practices of traditional or state-centric international organizations are as prevalent in the procedures of such less-studied global governance actors regardless that their rule-making activities exert significant impact on governments, especially those in Africa and other parts of the Third World. More significantly, the essay looks at possible domestic political and socio-legal implications of discrete globalization of the kind exemplified by FIFA on Africa and the Third World and how important it is to integrate this concern into TWAIL scholarship going forward.

 

Dans cet article, l’auteur cite les activités de gouvernance de la Fédération Internationale de Football Association [FIFA] pour illustrer l’impact de plusieurs acteurs de la gouvernance mondiale très actifs, discrets et faisant rarement l’objet d’études, dont les mécanismes et procédures internes rappellent les principales préoccupations des universitaires des Third World Approaches to International Law [TWAIL] en ce qui touche la légitimation d’une catégorie hégémonique et la marginalisation du tiers monde et des intérêts subalternes. L’auteur soutient que la FIFA est devenue une organisation internationale importante et un acteur de la gouvernance mondiale dont les caractéristiques en matière d’établissement de règles transnationales devraient être étudiées dans le cadre du passage du « droit international » à la « gouvernance mondiale » qui s’amorce.

     L’auteur démontre non seulement que les règles de la FIFA ont un effet sur l’imagination souveraine, mais aussi que les tendances d’inégalité, d’iniquité et de domination affligeant les pratiques des organisations internationales traditionnelles ou statocentriques prévalent tout autant dans les procédures des acteurs de la gouvernance mondiale peu étudiés, malgré le fait que leurs activités d’établissement de règles ont des répercussions non négligeables sur les gouvernements, surtout ceux d’Afrique et d’autres régions du tiers monde. Mais surtout, dans cet essai, l’auteur se penche sur les possibles incidences politiques et sociojuridiques nationales, en Afrique et dans le tiers monde, de la mondialisation discrète dont la FIFA est un exemple et sur l’importance de l’intégration de cette préoccupation dans la mission universitaire de TWAIL.

 


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DOI: http://dx.doi.org/10.22329/wyaj.v33i3.4897

Copyright (c) 2017 Basil Ugochukwu