PRAXIS AND THE INTERNATIONAL (HUMAN RIGHTS) LAW SCHOLAR: TOWARD THE INTENSIFICATION OF TWAILIAN DRAMATURGY

Obiora Chinedu Okafor

Abstract


The article critically reflects on the role of the TWAILian international (human rights) law scholar in the socio-economic and political struggles which take place outside the academe; focusing, for the most part, on our role as scholars in advancing struggles in favour of subaltern Third World peoples from within or in concert with international institutions and various kinds of what I will refer to in this paper as “on-the-ground” activist groups (such as social movements and NGOs). The article begins by examining some of the various ideas and conceptions of praxis, so as to be clear from the outset as to the sense in which that key term is used in this context. The question of the ends or goals for which we do praxis is also discussed at this point. The discussion then moves on to the important question of what it means to enact TWAIL praxis and to do so within or in relation to international institutions or “on-the-ground” groups, and a conceptual/normative framework for such activity is offered. The paper then focuses on a relatively brief analysis of some of the experiences that the author has had as a TWAILian international (human rights) law scholar who has also been closely engaged in some way with international institutions and on-the-ground groups. Following this, a reflection on the promise and perils of such close engagement with this kind of praxis is offered. The article ends with some concluding remarks.

 

Dans cet article, on fait une réflexion critique sur le rôle du chercheur TWAILien en droit international spécialisé dans les droits de la personne dans les luttes socioéconomiques et politiques qui se déroulent à l’extérieur des milieux universitaires; on se polarise en majeure partie sur le rôle que jouent les universitaires dans l’impulsion des combats en faveur des peuples subalternes du tiers monde, de l’intérieur ou de concert avec des institutions internationales et divers types de ce que l’auteur appelle groupes militants « sus-terrains » (comme les mouvements sociaux et les ONG). L’article commence par un examen de certaines des idées et conceptions diverses de l’action pour établir clairement dès le départ le sens dans lequel ce terme clé est utilisé dans ce contexte. La question des fins ou des buts de l’action fait également l’objet du débat à ce point. L’article porte ensuite sur une analyse relativement brève de quelques expériences vécues par l’auteur en tant que chercheur TWAILien en droit international spécialisé dans les droits de la personne qui a également été associé de près d’une quelconque manière aux institutions internationales et aux groupes « sus-terrains ». L’auteur propose ensuite une réflexion sur la promesse et les dangers d’une participation aussi intime à ce genre d’action. L’article se termine par quelques commentaires.


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DOI: http://dx.doi.org/10.22329/wyaj.v33i3.4885

Copyright (c) 2017 Obiora Chinedu Okafor